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Catégorie : Informatique

Sujets informatiques.

Installer Microsoft® ODBC Driver 13 for SQL Server sur Debian Jessie

Installer Microsoft® ODBC Driver 13 for SQL Server sur Debian Jessie

SQLSevrer Union Debian
La référence en la matière c’est cet article pour Microsoft® ODBC Driver 11 for SQL Server. Une majorité d’information reste valide et il ne s’agit ci-dessous que d’une mise à jour.

Le plus dur c’est de prendre la bonne version des drivers ODBC sur le site de Microsoft. En effet, en version 11 seule une version RedHat était disponible et heureusement compatible. Par contre, en version 13, les librairies RedHat ne sont plus compatibles. Cependant Microsoft propose désormais plusieurs versions du driver dont une « Ubuntu » plus proche de Debian que de RedHat. Elle est disponible à cette adresse : https://download.microsoft.com/download/2/E/5/2E58F097-805C-4AB8-9FC6-71288AB4409D/msodbcsql-13.0.0.0.tar.gz.

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Mac : Pour en finir avec les problèmes de clavier de Microsoft Remote Desktop App

Mac : Pour en finir avec les problèmes de clavier de Microsoft Remote Desktop App

Microsoft Remote Desktop IconDepuis plus d’un an déjà, Microsoft fournit gratuitement une application appelée Microsoft Remote Desktop pour accéder à une machine (souvent sous Windows) à travers RDP, depuis un Mac ou un périphérique iOS ou Androïd. Cette version devrait un jour remplacer une autre application gratuite fournie par Microsoft : Connexion Bureau à Distance pour Mac. De mémoire, cette dernière avait pris son temps pour gérer pleinement les claviers Mac en langue étrangère. Il semble qu’il en est de même pour cette nouvelle App pour qui ce problème ne semble pas une priorité. En effet, pour l’heure cette App considère que vous utilisez un clavier de type PC sur votre Mac.

Comme Microsoft Remote Desktop reste quand même un produit prometteur (en particulier, il supporte RemoteApp depuis un Mac, xfreerdp étant un peu décevant sur ce point), je me suis dit que cela méritait un peu de recherche. Après pas mal de fausses pistes, j’ai trouvé 2 méthodes différentes pour pallier au problème, l’une étant plus élégante que l’autre.

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Le contrôle d’émission des courriels selon Orange

Le contrôle d’émission des courriels selon Orange

Oser dire qu’on se trompe, c’est selon moi un véritable gage de progrès. Il faut apprendre de ses erreurs et pour cela les reconnaitre. Je passe tellement de temps à essayer de comprendre les petites erreurs du quotidien que mes utilisateurs n’osent pas m’avouer… S’ils savaient que le temps pour corriger leur erreur est tellement plus cours que celui de les identifier ! Psychanalyste : voilà surement une sortie honorable pour un informaticien en réorientation…

Tout ça pour dire que dans le message qui suit, publié initialement le 21/11/2012, il y a des choses vraies mais surtout une grosse erreur d’analyse qu’il m’aura fallu bien du temps à mettre en évidence.


Le SPAM est une plaie. Les solutions techniques se suivent plus ou moins complexes et plus moins contournables. Concernant la limitation de l’usage du protocole SMTP, il y a semble-t-il plusieurs approchent : ceux qui documentent les règles (OVH, Free) et ceux qui en appliquent sans prévenir (Orange). Voici un retour d’expérience avec le FAI Orange, ni pire ni meilleur que d’autres. Depuis qu’on vit dans un monde soi-disant compétitif, la qualité de service n’a plus vraiment de sens : à bien y réfléchir, seul le prix compte ! L’opérateur unique d’État ça pouvait avoir aussi du bon… Il n’y a pas de solution idéale.

Donc, ce jour-là, on commence à me dire que j’ai dû trituré des trucs sur le serveur de courrier parce qu’on commence à recevoir des messages de retour (Authentication required) dès qu’on veut envoyer des messages ou du moins, trop souvent. Généralement, dans ces moments-là, on commence toujours à se tromper de piste, peut-être par manque de confiance en soi : Mais qu’est-ce que j’avais bien pu toucher qui aurait eu comme effet de bord d’empêcher l’envoi de message par un de nos FAI ?

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La sauvegarde distante pour les nuls

La sauvegarde distante pour les nuls

Il est des billets qui ne servent pas à grand si ce n’est juste de bloc-note à mon intention. L’autre jour, déçu du mode de facturation des snapshots sur les VPS OVH, je me suis mis à la recherche d’outils plus radicaux qui me permettraient de redémarrer mon serveur Debian depuis n’importe quelle machine. J’ai fini par tomber sur le couple duplicity/backupninja dont la simplicité de mise en oeuvre est telle que ce billet devrait vous paraitre inutile.

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Installer Debian à partir d’un LiveCD créé avec YUMI

Installer Debian à partir d’un LiveCD créé avec YUMI

L’autre jour, je devais installer Debian sur une machine Windows. Malheureusement, pas de CD à me mettre sous la main, juste ma clef USB sushi de 4 Go dans ma poche. Je me suis donc mis à la recherche d’un logiciel de boot sur clef USB et je suis tombé sur YUMI (mais il y en a d’autres : SARDU, XBOOT…). Ces outils sont assez merveilleux puisqu’ils vous permettent de créer une clef USB bootable sans détruire les données initialement présentes dessus. Ils permettent par ailleurs de sélectionner la distribution à installer sur la clef (éventuellement plusieurs) et se charge du rapatriement des images ISO de ces distributions si vous le désirez.

Un inconvénient, du moins pour YUMI, c’est que cette capacité à fournir plusieurs distributions sur une même clef casse l’architecture classique d’un simple Debian LiveCD, ce qui rend inopérant le script debian-installer. Dans ce cas, en modifiant quelques lignes ou en réalisant un montage disque, on peut faire tourner le script et parvenir à ses fins.

En effet, si au lancement de la commande debian-installer-launcher (en sudo) vous obtenez :

no suitable d-i initrd image found, aborting.

vous avez peut-être une chance de vous en sortir en lisant la suite de l’article.

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Importer un album Picasa depuis iPhoto

Importer un album Picasa depuis iPhoto

Un ami m’a récemment envoyé un lien pour partager son album Picasa. Malheureusement, j’utilise plutôt iPhoto. Il me fallait donc télécharger toutes les photos de cet album pour les gérer localement. J’ai alors interrogé les moteurs de recherche et je suis tombé sur de nombreuses solutions qui ne me satisfaisaient pas (téléchargement/installation d’un logiciel, besoin d’identifiants google…). Or, il existe une procédure simple et certainement largement connue, dommage que l’on ne tombe pas si simplement dessus. Aussi, n’hésitons pas à la redonner.

Il s’agit de passer par le flux proposé par Picasa. En effet, quand on suit le lien vers l’album, on observe à droite dans l’interface un lien « flux RSS ». Or, iPhoto permet de s’inscrire à des flux de photos. Copier l’adresse du lien puis la coller dans iPhoto permet de récupérer des photos. Si ensuite, vous demandez la suppression de cette inscription au flux, iPhoto vous propose automatiquement de garder une copie des photos ainsi téléchargées.

Elle n’est pas belle la vie ? Non, pas vraiment, car les photos ainsi récupérées sont des miniatures et non les originaux. Heureusement, Picasa a pensé à tout. Il suffit d’ajouter une variable à la fin de l’URL du flux pour récupérer les originaux. Dans le cas présent : &imgmax=d.

Bon, ben voilà, y a plus qu’à… Que dites-vous ? « Ce n’est pas encore le top, car vous ne récupérez pas toutes les images… ». Ah oui ? En effet, Google limite volontairement son système de feed. Vous pouvez encore une fois retirer cette limite en ajoutant : &max-results=9999 ou toute autre valeur qui vous semble convenir pour ce flux.

Faire un proxy SSL

Faire un proxy SSL

Pour ceux qui me lisent régulièrement, je fais du multisite WordPress à ma sauce. Or, une des instances que j’héberge ainsi, a une vocation privée : une sorte d’extranet. Pour y parvenir, j’utilise un dispositif simple et efficace qui repose sur des outils particulièrement éprouvés : SSL et l’authentification HTTP Basic. Seulement voilà, les navigateurs de nos jours, pour des raisons bassement mercantiles font tout pour contraindre les propriétaires de site à acquérir des certificats souvent onéreux sans quoi ils effraieront vos usagers en leur disant que votre site n’est pas protégé. Ils vous préviennent aussi que si vous voulez vraiment y accéder, il va falloir lire plein de messages incompréhensibles et cliquer à droite à gauche.

OVH en son temps, proposait des certificats SSL bon marché opérationnels sur leur serveur mutualisé, mais il semble là aussi que le côté bon marché n’ait pas vraiment séduit. J’y vois 2 raisons selon qu’on se place du côté du développeur ou du décideur (les 2 principaux intéressés) :

  • pour les développeurs, un truc bon marché, c’est déjà plus cher qu’un truc gratuit alors pourquoi payer ?
  • pour les décideurs, un truc bon marché ça ne peut pas être sûr. En effet, dans les schémas mentaux qu’on leur a inculqués en grandes écoles, il y a cette idée que quand on veut de la sécurité en informatique, il faut payer cher !

Bilan, pour pallier à l’impossibilité d’installer un certificat personnel sur un serveur mutualisé, j’ai été contraint d’utiliser mon serveur VPS comme un simple proxy mais avec un certificat valide. Voici le schéma de fonctionnement :

Internet --- HTTPS ---> family.e-gaulue.com --- HTTPS ---> family-direct.e-gaulue.com
                   (certificat conforme sur VPS)      (certificat non conforme du mutu OVH)

La suite de cet article décrit cette installation.

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suEXEC et les liens symboliques

suEXEC et les liens symboliques

Je suis chez OVH depuis bientôt 4,5 ans. J’apprécie leur fiabilité, par contre j’ai toujours été un peu déçu par la documentation. En fait, OVH c’est un peu le Free de l’hébergement : c’est top quand ça marche, après c’est un peu plus compliqué… Pour finir sur OVH, car ce n’est pas l’objet de ce billet, j’ai le sentiment d’un changement de stratégie commercial qui me fait douter sur la pérennité de mon abonnement chez eux.

Revenons-en à nos moutons. OVH implémente suEXEC sur ses hébergements mutualisés (sûrement à leur sauce). La documentation de suEXEC n’est pas des plus claire et elle a toujours manqué d’exemple. Enfin, on trouve encore moins d’information sur le site d’OVH.

Ce billet présente divers tests afin de mieux comprendre ce qu’on peut faire et ne pas faire quand suEXEC est activé.

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Ajouter des vidéo à vos billets

Ajouter des vidéo à vos billets

À en croire la littérature, rien n’est plus simple et pourtant… Vous trouverez ici un état de l’art et quelques informations que j’ai moi-même eu du mal à trouver pour résoudre certains dysfonctionnements.

De façon plus précise, cet article répondra peut-être à vos questions si :

  • vous souhaitez mettre en oeuvre uniquement les fonctionnalités d’HTML5 (par exemple pas de flash)
  • vous voulez une compatibilité maximale en terme de navigateur et plate-forme (iPad compris)
  • votre site utilise potentiellement SSL

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Télechargements multiples de média sous WordPress

Télechargements multiples de média sous WordPress

À l’heure où j’écris ces lignes, WordPress est en version 3.2.1 et vient avec un outil Flash pour permettre le téléchargement multiple de fichiers. Seulement voilà, ça ne marche pas souvent et en terme de message d’erreur ce n’est pas très causant. Quand on utilise son moteur de recherche favori pour voir de quoi il retourne, on se rend compte qu’on n’est pas seul.

Dans mon cas, après un peu de recherche, j’ai réussi à en trouver l’origine. L’activation du SSL pour accéder à l’interface d’administration. Attendu que je me promène souvent et que je n’ai qu’une confiance limitée dans les réseaux WiFi que j’utilise, sécuriser l’accès à la plate-forme d’administration ne me semble pas du luxe, mais là, plus de téléchargement multiple via Flash.

Rapidement, j’ai trouvé un premier contournement à travers le plug-in « No SSL Flash Upload« . Il permet de contourner SSL pour le téléchargement. Ce n’est pas une panacée, en particulier vos données de cookie de connexion sont transmises en clair, mais bon… c’est déjà moins pire que de crier son mot de passe sur tous les toits. Et puis honnêtement, faire une centaine d’upload par mois à la main, c’est aussi un peu lourd. Bilan, le rapport avantages sur inconvénients(risques) me semblait plutôt favorable.

Jusqu’à ce que je mette en place un site privé sous SSL avec une authentification HTTP en entrée. Et là, plus de téléchargement multiple à nouveau. Grrr !!!

J’étais un peu désespéré jusqu’à ce que je tombe sur le plug-in « Upload Media by Zip« . Ce plug-in se base sur la forme standard de téléchargement de média pour WordPress (pas la version Flash). La contrainte est de devoir envoyer un fichier zip de tous vos médias. Dans mon cas, que j’utilise 7zip ou la fonction « Créer une archive compressée » du Mac, tout fonctionne sans problème. En plus, tout reste chiffré, puisqu’il n’y a pas de contournement du SSL. Seul bémol : pour le moment, il faut aller modifier certaines lignes du code du plug-in selon la configuration de votre serveur. Ce n’est pas difficile, mais ça peut paraître rédhibitoire pour certains.